Le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis près de 30 ans, cède sa place au Malgache Ahmad Ahmad. Celui-ci a été élu mercredi président de la Confédération africaine de football pour un mandat de quatre ans, lors d'une assemblée générale à Addis Abeba.

À 57 ans, Ahmad Ahmad, le président de la fédération malgache, a été a été élu président de la CAF avec 14 voix d’avance sur Issa Hayatou, qui dirige l’instance depuis 1988, lors d’un congrès de l’instance à Addis Abeba, jeudi 16 mars.

L’unique rival du patron de football depuis plus de trente ans, candidat à un 8e mandat, avait profité de sa présence à Libreville le 13 janvier, à la veille du coup d’envoi de la CAN 2017, pour annoncer officiellement sa décision de se porter candidat.
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Sa candidature avait obtenu quelques jours plus tard le soutien des présidents des 14 fédérations de la Cosafa  (Conseil des fédérations d’Afrique australe), une position qui avait crispé les relations entre la CAF et la Cosafa.

jeune afrique

La Commission électorale gambienne (IEC) a annoncé lundi avoir accepté 239 candidatures pour le scrutin législatif du 6 avril, le premier de l'ère post-Yahya Jammeh.

L'Assemblée nationale gambienne compte au total 53 députés: 48 élus et cinq nommés par le président, pour un mandat de cinq ans.

A l'issue de la période de dépôt des dossiers, ayant couru du 9 au 12 mars, ceux de "239 candidats ont été acceptés et approuvés" par les commissaires électoraux, a affirmé l'IEC dans un communiqué.

Conformément à la loi en matière électorale, le scrutin se tiendra "dans toutes les 53 circonscriptions le jeudi 6 avril", a-t-elle indiqué. De même source, la campagne se déroulera du 15 mars au 4 avril.

Parmi les candidatures enregistrées, selon une liste diffusée par la commission, une trentaine émane de l'Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), parti de l'ex-président Yahya Jammeh.
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M. Jammeh a dirigé la Gambie plus de 22 ans, jusqu'à son départ en exil en janvier à la suite de sa défaite, qu'il a contestée pendant six semaines, à la présidentielle du 1er décembre 2016 face à Adama Barrow, candidat d'une large coalition d'opposition.

L'APRC avait remporté une victoire écrasante aux précédentes législatives, en 2012, boycottées par six des principaux partis d'opposition à Yahya Jammeh, qui accusaient son régime "d'abus de pouvoir".

D'après la liste de l'IEC, au total 44 candidats ont été inscrits par le Parti démocratique unifié (UDP), une des principales formations de la nouvelle majorité autour du président Adama Barrow.

Les autres prétendants en lice sont issus de six partis politiques distincts ou sont des candidatures indépendantes.

Avec AFP

Au moins 30 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées par un immense éboulement d'ordures dans la plus grande décharge d'Ethiopie, en périphérie de la capitale Addis Abeba, ont annoncé dimanche les autorités.

"Le bilan est désormais de 30 morts", a déclaré à l'AFP Dagmawit Moges, une porte-parole de la municipalité d'Addis Abeba, revoyant à la hausse un précédent bilan de 24 morts de la catastrophe survenue samedi soir. Elle a précisé que la plupart des victimes sont des "squatteurs" qui fouillaient les montagnes de déchets de la décharge de Koshe à la recherche d'objets pouvant avoir de la valeur.

"Nous nous attendons à ce que le nombre de victimes augmente", a-t-elle ajouté, expliquant que l'éboulement avait touché une zone "relativement grande".

Selon un journaliste de l'AFP sur place, la principale montagne d'ordures de la décharge de Koshe est désormais défigurée, suggérant qu'une partie de son flanc s'est détachée subitement et s'est écroulée.
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Les ordures ont notamment emporté des habitations de fortune de personnes vivant sur la décharge de Koshe, dont les matériaux de construction, des bâtons de bois et des bâches en plastiques pouvaient être vus dans la masse de déchets écroulée, selon la même source.

Les ordures se sont également écroulées sur une partie d'un bidonville en bordure de la décharge et six excavatrices étaient à pied d'oeuvre dimanche après-midi au milieu des déchets à la recherche d'éventuels survivants ou corps. La police, elle, empêchait les badauds d'approcher.

Koshe, qui signifie "saleté" en argot amharique, la principale langue du pays, est depuis plus de 40 ans le principal lieu de décharge des ordures d'Addis Abeba, capitale de 4 millions d'habitants à la croissance démographique galopante. La ville est en train de construire une autre décharge, qui n'est pas encore ouverte, selon Mme Moges.

Avec AFP

De nombreuses écoles du Niger sont fermées en raison de la crise de fourrage due à la sécheresse qui pousse des familles entières d'éleveurs à migrer avec bêtes et enfants à la recherche d'aires de pâturage, s'est alarmé vendredi l'ONU.

"33.000 enfants d'éleveurs ont déjà abandonné l'école pour suivre leurs parents à la recherche de zones de pâturage favorables", souligne dans son dernier bulletin le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l'ONU à Niamey.

"Dans les régions de Maradi et Zinder (centre-est), Agadez (nord) et Tahoua (ouest), on signale la fermeture de plusieurs écoles et un taux d'abandon de plus de 50%", selon le texte.

En janvier, le gouvernement avait reconnu "un déficit fourrager" de plus de 12 millions de tonnes pour 2016, avouant qu'il n'y aurait pas assez de fourrage pour nourrir les 40 millions de têtes du cheptel nigérien.
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Les zones les plus affectées sont: Zinder avec 17.169 abandons d'élèves et Tahoua 12.043, note Ocha. Pour éviter aux écoles de se vider dans ces zones souvent difficiles d'accès, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le gouvernement distribuent gratuitement des repas à près de 6.800 élèves qui n'ont pas encore déserté leur classes.

Pour atténuer" les effets de la crise fourragère, ils envisagent de mettre à la disposition des éleveurs "des stocks d'aliments de bétail" et "des moyens de subsistance", assure Ocha.

Le Niger, Etat sahélien très aride, est souvent frappé par des sécheresses du fait de la faible pluviométrie, qui engendrent des sévères crises alimentaires ou déciment le bétail.

Avec AFP

Le "dialogue politique" pouvoir-opposition, voulu par le président du Gabon Ali Bongo Ondimba après sa réélection contestée en août, s'ouvrira le 28 mars, sans son principal rival Jean Ping qui a d'ores et déjà annoncé qu'il boycotterait ce forum.

Ce dialogue portera sur "la réforme des institutions et la consolidation de l'Etat de droit démocratique", "les réformes électorales" et "la modernisation de la vie publique", selon un décret adopté vendredi en Conseil des ministres et publié samedi par le quotidien nationa l'Union.

Une première phase "citoyenne" permettra à la société civile d'apporter "ses contributions", tandis qu'une autre étape "sera consacrée exclusivement aux partis politiques", selon le texte.

M. Bongo avait proposé ce dialogue "à tous les responsables politiques, y compris les candidats malheureux" à l'élection présidentielle dès la validation de sa réélection le 24 septembre par la Cour constitutionnelle qui a rejeté un recours de Jean Ping.

Selon la Cour, M. Bongo a été réélu pour sept ans avec 50,66% des voix contre 47,24% pour M. Ping, soit quelque 11.000 voix d'écart sur un peu plus de 300.000 votants dans ce pays d'1,8 million d'habitants.
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Une partie de l'opposition a participé en février aux travaux d'un comité préparatoire "paritaire" pour organiser ce "dialogue inclusif et sans tabou", qui doit avoir lieu à Libreville.

En revanche, la Coalition pour la nouvelle République (CNR) de Jean Ping et ses partisans n'a participé "ni de près ni de loin" à ces travaux préparatoires, avait indiqué à l'AFP son porte-parole, Jean Gaspard Ntountoume.

M. Ping se proclame toujours "le président élu", s'appuyant notamment sur le rapport final de la mission d'observation électorale de l'Union européenne. Présenté en décembre à Libreville, ce rapport, contesté par le gouvernement, pointe des "anomalies" qui "mettent en question l'intégrité du processus de consolidation des résultats et du résultat final de l'élection".

Le communiqué du conseil des ministres assure de son côté que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, considère que "l'élection présidentielle du 27 août est désormais derrière nous".

Le chef de la diplomatie gabonaise, Pacome Moubelet-Boubeya, a rencontré M. Guterres il y a quelques jours, avait indiqué son ministère dans un communiqué.

Des élections législatives doivent se tenir au Gabon d'ici fin juillet.

Avec AFP

Un jeune supporteur gabonais du Paris Saint-Germain a tué un de ses amis, qui l’avait excédé par ses moqueries après la débâcle mercredi soir du club parisien face au FC Barcelone en Ligue des champions de football, a indiqué vendredi une source judiciaire.

Le supporteur gabonais, âgé de 18 ans, a poignardé la victime au cou dans la nuit de mercredi à jeudi à Libreville, selon cette source, confirmant à l’AFP une information publiée en une du quotidien L’Union.

Les deux hommes avaient regardé ensemble le match dans un bar de « Derrière la prison », un quartier populaire de la capitale gabonaise, où ils avaient consommé plusieurs bières, raconte l’Union.
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L’auteur du coup fatal, visiblement en état d’ébriété n’a pas supporté les moqueries de la victime à son égard, après la déroute 6 buts à 1 des Parisiens, poursuit l’Union, ce qu’a confirmé à l’AFP la source judiciaire.
La victime est apparemment décédée sur le coup et son meurtrier présumé a été arrêté. Il a reconnu son geste tout en assurant qu’il n’avait pas l’intention de donner la mort.

La large défaite du PSG l’élimine de la Ligue des champions, alors que le club parisien semblait avoir assuré sa qualification en l’emportant 4-0 au match aller.

AFP
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