A l’issue de sa réunion tenue samedi 13 mai à son siège de Kinshasa, le comité de gestion de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) a suspendu de six matchs le joueur Kazadi Kasengu du DCMP. Ce dernier devra s’acquitter de 100 dollars américains «pour pratique fétichiste». Par contre, le Daring devra passer aussi à la caisse de la Ligue pour y déposer 7500 dollars « pour violation de la zone neutre».

Le club DCMP est sanctionné pour violation de la zone neutre par une personne non inscrite sur la feuille de match. Il s’agit de Guy Lutumba, l’intendant des Immaculés. Il écope de trois mois de suspension pour s’être retrouvé sur la zone neutre pendant que les joueurs étaient déjà sur le terrain lors du match manqué de lundi dernier entre DCMP et FC Renaissance.
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L’intendant de Renaissance du Congo, convoqué aussi, n’a pas selon la LINAFOOT, répondu à l’invitation. Une seconde et dernière invitation lui a donc été lancée.

Programmé pour lundi 8 mai au stade des Martyrs, le match entre Renaissance et DCMP comptant pour la 7è journée des play-offs du championnat national de football, ne s’est pas joué parce que 3 des 4 drapelets des poteaux de corners avaient été déplacés par des supporters du FC Renaissance.

Ce geste avait obligé le commissaire au match et les arbitres à ne pas donner le coup d’envoi de la rencontre, comme le stipule le règlement en pareille circonstance.

Le FC Renaissance a perdu ce match par forfait, ainsi avait décidé la Ligue nationale de football mercredi 10 mai à Kinshasa.

radio okapi

Le président de la République, Joseph Kabila, a, dans une correspondance ce samedi 13 mai 2017, demandé aux parties prenantes à l’accord du 31 décembre, de lui transmettre dans les 48 heures la liste de leurs délégués au Conseil National de suivi de l’accord (CNSA) en conformité avec l’article 13 de l’arrangement particulier.
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Selon le communiqué signé par son directeur de cabinet, cette démarche  fait suite à l’invitation lancée par le Chef de l’État dans son discours du 5 avril 2017 devant le parlement réuni en congrès, dans le but d’accélérer les tractations pour la désignation d’une personnalité consensuelle au poste de président du CNSA.

Le président de L’Union de la Nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, se dit disponible pour jouer la médiation dans la discussion entre le Pouvoir et l’UDPS afin de trouver un compromis quant à l’inhumation du feu président du Conseil des sages du Rassemblement Etienne Tshisekedi Wa Mulumba.

« Le président national de l’UNC, Vital Kamerhe, offre sa disponibilité pour aider aussi bien le pouvoir que le Rassemblement à infléchir leurs positions afin que l’inhumation du grand homme que fût le président Etienne Tshisekedi se fasse dans le calme et la sérénité », lit-on dans un communiqué de l’UNC publié le vendredi 12 avril 2017.

Vital Kamerhe réagit ainsi à la joute entre le gouvernement et la famille biologique et l’UDPS en ce qui concerne le rapatriement et l’inhumation de l’illustre disparu. Prévu pour le 12 mai dernier, le rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi n’a pas eu lieu suite à des empoignades entre  forces de l’ordre et militants de ce parti.
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L’UNC dit déplorer ce bras de fer entre le Pouvoir et le plus grand parti de l’opposition politique congolaise. Le parti de Kamerhe appelle, à ce sujet, à l’apaisement et propose qu’une rencontre se tienne entre le gouvernement et la famille biologique du défunt.

Will Cleas Nlemvo

Emmanuel Macron a déposé plainte jeudi contre X pour "faux, usage de faux et propagation de fausse nouvelle destinée à influencer le scrutin" présidentiel, après que Marine Le Pen a insinué qu'il possédait "un compte offshore aux Bahamas", a annoncé l'entourage du candidat à l'AFP.

"Nous n'hésiterons pas à poursuivre en diffamation quiconque reprendra cette fausse information", a ajouté l'entourage de M. Macron.

Selon une source proche du dossier, la plainte vise "des éléments qui circulaient mercredi soir sur internet" sur une prétendue évasion fiscale aux Bahamas.

Mercredi soir, lors du débat télévisé d'entre-deux-tours, la candidate FN avait glissé: "J'espère que l'on n'apprendra pas que vous avez un compte offshore aux Bahamas...". Le candidat d'En Marche! avait dénoncé dans la foulée à l'antenne "de la diffamation".
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Jeudi matin sur France inter, M. Macron avait démenti ces insinuations et dénoncé les "fausses annonces et mensonges" émanant de "sites pour certains liés à des intérêts russes".

Accusant Mme Le Pen d'avoir fomenté cette "manoeuvre" grâce à ses "troupes sur internet", le candidat d'En Marche! et ancien ministre de l'Économie l'a accusée de propager des "fake news".

L'équipe du candidat d'En Marche! a diffusé très tôt jeudi un communiqué revenant sur les différentes étapes de la propagation de cette "fausse nouvelle", partant d'une publication anonyme sur le forum "4chan", passant par les réseaux sociaux et notamment Twitter, jusqu'à la reprise en direct lors du débat télévisé.

Selon l'équipe de M. Macron, "cette tentative de déstabilisation a mobilisé des moyens importants et repose sur une préparation minutieuse".

AFP

La majorité républicaine de la Chambre des représentants aux Etats-Unis, sous pression pour donner une victoire législative au président Donald Trump, vote jeudi sur l'abrogation de la loi emblématique sur la santé de Barack Obama.

Les responsables des élus républicains ont annoncé mercredi qu'ils allaient tenter une deuxième fois de faire adopter un texte pour abroger et remplacer "Obamacare", après un échec le 24 mars dernier.

"Nous avons suffisamment de votes", a assuré aux journalistes mercredi soir Kevin McCarthy, chef de la majorité, "ça va passer. C'est un bon texte".

Après des semaines d'ajustements pour tenter de rallier le plus possible de représentants républicains, le vote pourrait être serré. Aucun démocrate ne soutient le nouveau texte.

Les républicains devront donc serrer les rangs pour rassembler les 216 voix nécessaires à son adoption, malgré leurs dissensions internes. Ils ne peuvent s'offrir que 22 défections.
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Il y a aujourd'hui 238 républicains et 193 démocrates à la Chambre. Si le texte était adopté, il sera examiné dans les prochaines semaines au Sénat où il serait amendé en profondeur.

Mercredi, le suspense a duré toute la journée, au fil de réunions au Capitole. Les chefs de groupe et la Maison Blanche négociaient avec les ailes modérées et conservatrices du parti afin d'élaborer un texte capable de recueillir une majorité dans l'hémicycle.

Sur le fond, de nombreux modérés s'inquiétaient de ce que le projet de réforme autoriserait les Etats à se débarrasser de l'obligation faite aux assureurs de couvrir tous les patients de la même façon, même ceux qui ont des antécédents médicaux.

L'un des acquis majeurs d'Obamacare (2010) est l'interdiction de discrimination entre les assurés.

- Insuffisant -

La réforme républicaine ne toucherait que les Américains qui s'assurent sur le marché dit "individuel" des assurances santé. La majorité de la population est assurée par les employeurs ou des couvertures publiques non concernées par ce type de réforme.

La première version du texte d'abrogation avait été retirée juste avant le vote le 24 mars, faute de consensus au sein du parti majoritaire. Ce devait être le premier grand succès législatif du mandat de M. Trump.

A l'époque, les conservateurs du groupe Freedom Caucus reprochaient au texte de laisser intacts de trop grands pans de l'"Obamacare", notamment des aides et garanties publiques. Et les républicains modérés s'inquiétaient de voir des subventions et autres acquis disparaître. Un petit groupe de parlementaires tentait depuis de rédiger une version amendée.

Le représentant républicain du Missouri Billy Long, dont le ralliement mercredi avec celui de Fred Upton, élu du Michigan, a finalement permis de reprogrammer le vote, a raconté mercredi sa discussion avec M. Trump, qui s'est personnellement engagé en contactant des élus républicains par téléphone ou les recevant.

"Le président m'a dit: +Billy, nous avons vraiment besoin de vous+ (...), j'ai dit +ne comptez pas sur moi+", a raconté M. Long à des journalistes à la Maison Blanche. Il a expliqué s'être rallié après le feu vert donné par le président à un amendement ajoutant 8 milliards de dollars pour la couverture des "hauts risques", celle de personnes atteintes d'affections comme le cancer.

Toutefois, de nombreux experts en politique de santé estiment que ce financement supplémentaire de 8 milliards, étalé sur cinq ans, reste insuffisant.

"Non seulement cette proposition de loi éliminerait la couverture santé de millions d'Américains mais, dans certains cas, supprimerait l'interdiction de faire payer bien plus à ceux qui souffrent d'affections de longue durée", a déploré dans un communiqué Andrew Gurman, président de l'Association médicale américaine (AMA).

"Ce texte lâche va faire du mal à beaucoup, beaucoup plus d'Américains", a assuré sur MSNBC le sénateur démocrate Cory Booker.

Les républicains n'ont pas chiffré l'impact du nouveau projet. Selon une étude non partisane du Congrès réalisée en mars, aux termes du projet d'alors 24 millions de personnes supplémentaires se retrouveraient sans assurance d'ici 2026 par rapport à la loi actuellement en vigueur.

AFP
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